Gabrielle Conilh de Beyssac

gabrielleCDB.jpg

Gabrielle Conilh de Beyssac, née en 1986 à Ottawa, grandit au Canada et au Mali. Elle étudie à la Villa Arson de Nice puis aux Beaux Arts de Paris.

 

En 2008, elle effectue une résidence-exposition collective Quartiers libres à Bamako avec les ateliers Vincent Barré et Richard Deacon. En 2011, elle acquiert une bourse de voyage d’étude pour intégrer l’institut d’art et de design Emily Carr de Vancouver. Gabrielle Conilh de Beyssac reçoit en 2011 la bourse d’aide à projet artistique de la Mairie de Paris.

 

En 2012, elle emporte les prix Thaddaeus Ropac et Clermont Tonnerre attribués par l’association des Amis des Beaux-Arts et par-ticipe à l’exposition des Lauréats 20m papillon à la Fondation Rosemblum. En 2013, elle s’associe à la Galerie Maubert. Après une résidence au domaine de Kerguéhennec, Gabrielle poursuit ses recherches au Canada lors de la résidence Est Nord Est. En 2014, elle obtient le soutien du CNAP pour son exposition per-sonnelle à la Galerie Maubert et est exposée dans les jardins du Musée Picasso pour sa réouverture. Gabrielle est lauréate du Prix YIA Art Fair #04, 2014.

 

En 2015 elle expose au Musée d’art moderne ARTEUM de Châteauneuf-le-Rouge, Aix en Provence. Un trio de sculptures mobiles monumentales, intitulé «Labours A B C» et co-réalisé avec Jules Guissart, est installé dans la forêt meusienne dans le cadre de l’édition 2016 du Vent des Forêts.

 

En 2017 elle expose «Hamac déposition» à l’exposition Hungry for design lors de la semaine internationale du design à Milan.

 

Enfin, en 2018 Gabrielle Conilh de Beyssac participe à l’exposition //DEVENIR// «10 artistes en quête de sens» au Collège des Bernardins à la suite d’une année de séminaire de recherche. L’exposition imaginée par Sophie Monja-ret est soutenue par l’école des Beaux Art de Paris. Gabrielle a obtenu le prix Ora Ito lors de la biennale d’art contemporain de saint paul de Vence 2018.

 

En 2019, elle concrétise un projet en préparation depuis 4 ans, un labyrinthe en pierre de 500m2 qui a fait l’objet d’une commande en 2015 de la part des propriétaires du Château de Courterolles en Bourgogne. Elle vit et travaille à Pont de Barret dans la Drôme provençale.